plumenacree.fr
true
Plume Nacrée

Quand la trentaine bat son plein

Quand la trentaine bat son plein

Quand la trentaine bat son plein, beaucoup de choses changent. Tu grandis, tu découvres le terme lombalgie (et avec nostalgie tu te dis que ne pas avoir mal au dos beh c’était génial…) et surtout:

  • T’as plus besoin de justifier le fait que tu sois introverti.e (si c’est le cas…)

  • Tu te forces plus à aller à une soirée si tu n’as pas envie

  • Tu te rends compte que la paix n’est pas un truc acquis, mais une situation précieuse, qu’il faut protéger 

  • tu comprends que cela ne sert à rien de parler de la politique ou défendre ton point de vue

  • Tu comprends que les vrais amis, en fait t’en a vraiment un ou deux et t’es grave reconnaissant.e qu’ils soient dans ta vie

  • Tu vois clairement que ne pas vouloir plaire à tout prix est vachement libérateur et tu t’en fiches d’être conformiste

  • Tu te rends compte que la question “qu’est-ce que les gens vont penser?” est nulle et strictement inutile pour ton bien-être

  • Tu comprends que les souvenirs, ça n’a vraiment pas de prix 

  • Tu commences à comprendre qu’il y a tellement de trucs que tu ne comprendras jamais et t’es en paix avec ce fait

  • En fait, tu t’es déjà un peu fait.e à l’idée que la perfection, c’est en fin de compte une illusion

  • Tu prends plaisir à aller te coucher avant minuit un vendredi soir

  • Tu es de moins en moins intéressé.e par des ragots et des potins 

  • Tu te rends compte que ce que quelqu’un t’as dit il y a 20 ans sur toi n’a pas (et n’a jamais eu) d’importance 

  • Tu comprends que la réussite, beh en fait c’est juste de vivre une vie calme et respirer de l’air pur

  • Tu vois clairement maintenant que ce qui te manque ne sera jamais trouvé ailleurs que dans ce que t’as déjà 

  • Tu t’en fous complètement de chercher le bonheur 

  • Tu profites, sans remords et sans culpabiliser 

  • Tu as - depuis un moment - arrêté de te dire je suis nul.le

  • Tu te rappelles vaguement que le syndrôme de l’imposteur existe mais tu t'en tapes les coquillages et tu sais que tu fais les choses suffisamment bien

  • Tu as finalement compris que la santé, c’est peut-être la chose la plus précieuse qui soit

Bref, la trentaine bat son plein et toi, tu vis jour après jour, sans chercher à impressionner qui que ce soit ou prouver quelque chose. Parce que tu as compris que t’en as déjà assez fait pour avoir la reconnaissance des autres. Tu comprends également qu’il serait grand temps de commencer à faire ce qui te plaît vraiment. Car demain peut être trop tard.

Quand la trentaine bat son plein

Quand la trentaine bat son plein, beaucoup de choses changent. Tu grandis, tu découvres le terme lombalgie (et avec nostalgie tu te dis que ne pas avoir mal au dos beh c’était génial…) et surtout:

  • T’as plus besoin de justifier le fait que tu sois introverti.e (si c’est le cas…)

  • Tu te forces plus à aller à une soirée si tu n’as pas envie

  • Tu te rends compte que la paix n’est pas un truc acquis, mais une situation précieuse, qu’il faut protéger 

  • tu comprends que cela ne sert à rien de parler de la politique ou défendre ton point de vue

  • Tu comprends que les vrais amis, en fait t’en a vraiment un ou deux et t’es grave reconnaissant.e qu’ils soient dans ta vie

  • Tu vois clairement que ne pas vouloir plaire à tout prix est vachement libérateur et tu t’en fiches d’être conformiste

  • Tu te rends compte que la question “qu’est-ce que les gens vont penser?” est nulle et strictement inutile pour ton bien-être

  • Tu comprends que les souvenirs, ça n’a vraiment pas de prix 

  • Tu commences à comprendre qu’il y a tellement de trucs que tu ne comprendras jamais et t’es en paix avec ce fait

  • En fait, tu t’es déjà un peu fait.e à l’idée que la perfection, c’est en fin de compte une illusion

  • Tu prends plaisir à aller te coucher avant minuit un vendredi soir

  • Tu es de moins en moins intéressé.e par des ragots et des potins 

  • Tu te rends compte que ce que quelqu’un t’as dit il y a 20 ans sur toi n’a pas (et n’a jamais eu) d’importance 

  • Tu comprends que la réussite, beh en fait c’est juste de vivre une vie calme et respirer de l’air pur

  • Tu vois clairement maintenant que ce qui te manque ne sera jamais trouvé ailleurs que dans ce que t’as déjà 

  • Tu t’en fous complètement de chercher le bonheur 

  • Tu profites, sans remords et sans culpabiliser 

  • Tu as - depuis un moment - arrêté de te dire je suis nul.le

  • Tu te rappelles vaguement que le syndrôme de l’imposteur existe mais tu t'en tapes les coquillages et tu sais que tu fais les choses suffisamment bien

  • Tu as finalement compris que la santé, c’est peut-être la chose la plus précieuse qui soit

Bref, la trentaine bat son plein et toi, tu vis jour après jour, sans chercher à impressionner qui que ce soit ou prouver quelque chose. Parce que tu as compris que t’en as déjà assez fait pour avoir la reconnaissance des autres. Tu comprends également qu’il serait grand temps de commencer à faire ce qui te plaît vraiment. Car demain peut être trop tard.

Regarde. Vraiment

Accepter inacceptable

La vie est une drôle d'affaire. Tu passes des années à prouver quelque chose à toi et à ton entourage. Tu cours pour avoir toujours plus, plus de souvenir, plus de possessions, plus de succès. Tu cherches à te distraire, à ne pas penser à ta condition humaine, aux échecs, aux regrets, aux trucs que t’as pas réussis.

L'inconfort, moteur de la croissance

Dans la vie, certains moments peuvent générer de l'inconfort. Il peut s'agir d'une confrontation, d’un conflit ou d'une émotion forte. Imaginons par exemple une conversation difficile ou gênante à laquelle nous ne pouvons pas échapper. S’échapper - c’est justement la stratégie que notre cerveau met en avant face à de l’inconfort. Or, faire face à l’inconfort ressenti peut être bénéfique sur plusieurs niveaux. Nous tentons peut-être une promotion au travail, ou nous voulons parler à une personne qui nous plaît. Nous échapper et éviter la conversation ne nous procurera pas de promotion, et ne créera pas une nouvelle connaissance.

La régulation émotionnelle n’est pas ennuyeuse

10 leçons réalistes pour la vie

Changez le rapport de vitesse

Un peu de compassion SVP

Si vous êtes humain, vous n’êtes pas parfait. Si vous avez entrepris des choses, il y a de fortes chances que vous ayez fait des erreurs. 

Réussir son introspection

Le moment de transition entre l'année écoulée et l'année qui nous attend est idéal pour faire une introspection.

Parler de la santé mentale en famille

Si vous ne vivez pas dans une cave, vous avez sans doute remarqué que le sujet du trauma et de la santé mentale est devenu plus présent dans le débat public. S’il vous arrive d’en parler, vous avez peut-être également remarqué que cela s'avère plus compliqué que prévu. Notamment quand on en parle à travers les différentes générations.

Et si nous arrêtions d’avoir peur? Vol. 2

La peur est l’émotion qui accompagne l'homme depuis la nuit des temps.

Kit de secours pour les émotions

Bon. Nous ne pouvons plus fermer les yeux devant le fait que les émotions fassent partie intégrante de notre existence. Il nous a fallu des siècles pour arriver à cette réalisation. Bien qu’une prise de conscience soit primordiale, il nous faut maintenant avancer et agir. Il nous faut reconnaître la place de l’émotion dans le débat public, dans l’éducation de nos enfants ou dans les small-talks lors des soirées. C’est là que les ennuis commencent. Comment faire? Comment en parler? Ou faut-il lâcher l’affaire et laisser le travail aux futures générations? Le sujet est à traiter immédiatement. Avec deux points à souligner: 

La puissance de l'écoute active

Il n’est pas facile de maîtriser quelque chose que nous n'avons jamais appris. Écouter quelqu’un va de soi, nous sommes juste censés le savoir, l’apprendre au passage. Tant de choses sont plus importantes. Comme parler, par exemple. Pour apprendre à bien parler, nous pouvons lire des livres, regarder des vidéos, participer à des séminaires et ainsi de suite. Toute la culture tourne autour de cela. En revanche, très peu de ressources s’offrent à nous quand nous nous intéressons à l’écoute en tant que discipline principale.

Quand nous y réfléchissons, nous nous apercevons que personne nous a explicitement appris à écouter. Nous savions que c’était probablement nécessaire dès le plus jeune âge. L’absence de l’écoute a d’ailleurs souvent été présentée comme une menace - si tu n’écoutes pas, tu seras puni.e/ privé.e de ....... Cela nous a franchement pas motivé à le faire mais nous n'avions pas trop le choix. Nous le faisions par obligation. En grandissant, nous pouvions écouter davantage que ce dont nous avions envie. Nous avons développé une écoute sélective. Personne nous en empêchait car tout était toujours plus centré sur le parler - nous devions bien nous exprimer. Mais écouter? Cela était secondaire. Nous le maîtrisions, en plus. Tout le monde sait comment écouter.

Or, écoutons-nous vraiment? Pour des fins d'exploration personnelle, pourquoi ne pas remplacer l’écoute sélective par une écoute active?

Savoir bien maîtriser cette discipline a priori banale est bénéfique sur tous les plans de notre quotidien. Pour vraiment écouter quelqu’un, nous devons d’abord être là, présent. Faire une pause dans le flux incessant de la pensée. Quand nous écoutons quelqu’un, nous reconnaissons que notre expérience (aussi similaire qu’elle soit à ce que nous venons d’entendre) n’est tout simplement pas la même chose. Non, nous ne savons pas comment se sent la personne exactement. C’est impossible. Quand nous écoutons quelqu’un, nous n'offrons pas de conseils qui n’ont pas été sollicités. Nous ne jugeons pas. Nous n’avons pas besoin de se mettre à la place de quelqu’un, nous avons juste besoin de l’écouter. Et la suite? Si nous avons bien écouté, nous n’avons pas besoin de nous poser cette question.

La réaction à ce que nous venons d’entendre peut tout simplement être J’entends ce que tu dis. De là, toutes les portes s’ouvrent devant nous.

Suspension du jugement, à quoi bon?

La philosophie du scepticisme attribuait une grande importance à l’idée de la suspension du jugement. Mais à quoi bon d’évoquer le sujet maintenant? L’heure n’a peut-être jamais été plus propice pour s’intéresser au concept d’épochè - suspension du jugement... Nous pourrions laisser tomber cette idée et laisser les choses telles qu’elles sont. Or, ici sur Plume Nacrée, on aime bien sortir des sentiers battus et travailler sur soi.

Autodérision - un outil de destruction de l’estime de soi ou la meilleure stratégie pour survivre dans le monde actuel?

Vivre avec son époque...?

Arrêtez de culpabiliser

Il est temps de vous pardonner pour …

Ce que Madame Bovary n'avait pas compris

Connais-toi toi-même?! Pourquoi faire?

Il y a des souvenirs que nous avons envie d'oublier...

Vous n'êtes pas parfait (et c'est tant mieux)

Il vous arrive parfois de culpabiliser?

Grande nouvelle du jour : Vous POUVEZ lâcher prise!

Le saviez-vous? 

Astuce du jour - et si vous arrêtiez d’avoir peur?

La peur, cet héritage de l’homme préhistorique! 

Tuto express - apprenez à ne rien faire

Dans ce tutoriel, vous allez découvrir comment apprendre à ne rien faire. Pas d’inquiétude, c’est relativement simple. Vous allez avoir besoin de: